Commune à vocation agricole dès l’aube du peuplement,
Saint-André a connu la plus forte concentration de
travailleurs immigrés indiens autour de ses champs et
usines.
Grâce aux nouvelles voies de communication,
la commune attire une nouvelle population en quête
d’air campagnard et d’authenticité créole.
Ses attraits
touristiques, à l’écart des grandes voies de circulation,
méritent largement le détour.
Sur 5 037 hectares, 43 174 habitants entre la rivière du Mât et la Grande Rivière
Saint-Jean, Saint-André est une commune bien peuplée, dont la population ne cesse
de croître depuis quelques années.
Ceci s’explique par les nouvelles voies rapides
mettant le centre-ville à 15 minutes du chef-lieu.
La vocation de la commune est
agricole dès 1670.
Le climat chaud et humide explique bien sûr cette végétation
luxuriante et le fait que tout ou presque pousse là-bas.
Vastes étendues sucrières,
mais également culture de la vanille sur tuteurs (pignons d’Inde ou bois de
chandelle).
Dans le quartier de Dioré, la commune bénéficie aussi de quelques 200
hectares de forêts semi-primitive, attrait touristique non négligeable.
La vocation
sucrière ancienne explique l’abondance de maisons de maîtres de style purement
colonial (dont certaines parfaitement préservées), d’usines sucrières désarmées
mais aux reliefs souvent très bien entretenus.
Saint-André est également le berceau
de la culture tamoule de l’île étant donné la très forte concentration de travailleurs
immigrés indiens qui y furent amenés. D’où cette abondance de temples
magnifiques et la floraison de cérémonies très hautes en couleurs.
Extrait de la "Brochure gratuite éditée par le Comité du Tourisme de La Réunion".